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Ghazi Jeribi réagit aux rumeurs concernant le présumé putsch de Brahem

Ghazi Jeribi réagit aux rumeurs concernant le présumé putsch de Brahem

 

Le ministre de l’Intérieur par intérim, Ghazi Jeribi est revenu sur l’article paru sur « Mondafrique » rédigé par Nicolas Beau concernant « un éventuel putsch planifié entre Lotfi Brahem et les Emiratis », affirmant que toute information relayée par les médias est analysée minutieusement, sans recourir précipitamment à la justice.

 

« Nous traitons les informations sérieusement, sans précipitation. Le recours à la justice n’est pas systématique. Nous procédons d’abord à une analyse objective, et s’il y a suffisamment de preuves solides, on ouvre une enquête », indique Ghazi Jeribi, ce mardi 12 juin 2018, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

 

D’autre part, il a démenti les informations faisant état de la mise en place d’une unité sécuritaire spéciale chargée de retrouver l’ancien ministre de l’Intérieur, Najem Gharsalli : « Tous les citoyens tunisiens sont traités sur le même pied d’égalité. Tous les dossiers sont traités de la même manière et selon les techniques d’usage au sein du ministère », assure-t-il.

 

 

S.H

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Commentaires (12)

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Aksel
| 19-06-2018 19:12
Nicolas bau est un comique du drs

MKH
| 13-06-2018 18:58
Il est évident que l'intervention titubante du ministre de la justice tend à apaiser les esprits d'une opinion publique chauffée à blanc après les "révélations" du sulfureux Nicolas beau dont la focalisation sur " les affaires tunisiennes" a pris une propension obsessionnelle . Mais en juriste averti et chevronné , le garde des sceaux ne peut ignorer que le ministère public a l'opportunité des poursuites qui lui donne la faculté de déclencher l'action publique sans attendre l'aboutissement de la démarche rocambolesque consistant à " procéder à une analyse objective en quête de preuves pour ouvrir une enquête " car il est d'ores et déjà acquis que le carcan bureaucratique de l'administration allié aux complicités présumés ayant trempé de près ou de loin dans cette affaire - si affaire il y a - renverrait ce vaste programme aux calendes grecques avant de le jeter aux oubliettes . Aussi , il urge que le parquet s'autosaisisse pour démêler l'écheveau . Il y va de la stabilité de ce pays , de la sérénité de son peuple , de la pérennité de ses institutions et de la longévité de sa démocratie .
Ceci dit , Que reproche - t on au juste à Lotfi brahem ? d'avoir des velléités pustchistes ? d'être l'émule de ben ali entrain de fomenter un second 7 novembre ? Deux événements , l'un avéré , l'autre non établi alimentent les folles rumeurs quant aux intentions déloyales de l'ancien ministre de l'intérieur : le troublant séjour en arabie saoudite ou il fut reçu (et raccompagné) avec tous les égards dus à un chef d'état et dont rien n'a filtré encore moins que ses hôtes l'auraient incité à " agir " ; la mystérieuse rencontre de Djerba avec le patron des services secrets émirati objet du branle-bas actuel dont le sieur Beau s'est fait l'écho et dont rien ne permet de dire qu'elle a réuni un duo conspirationniste . De minces indices ne pouvant servir de preuves irréfutables ou de présomptions fortes à une inculpation . Des faits certes discutables politiquement mais qui ne résisteraient pas devant une cour de justice soucieuse d'équité pour mener à une condamnation . D'autant plus que ni la teneur des entretiens de ryadh ni l'objet de l'aparté de Djerba n'ont été révélés par le biais d'une source sûre et fiable , auquel s'ajoute l'attitude passive du gouvernement qui entretient le flou ne formulant aucune réaction de nature à lever le voile sur une affaire qui prend des proportions inquiétantes et la posture de l'intéressé lui - même qui n'a opposé aucun démenti aux suspicions qui le frappent préférant se murer dans le silence . A moins que la longue visite en arabie saoudite n'ait été décidé par le gouvernement dans le cadre des relations d'état à état et que la rencontre de Djerba ne s'avère être un fake new de mauvais goût . Auquel cas la responsabilité de ceux qui ont jeté l'opprobre sur l'ex commandant en chef de la garde nationale doit être
engagée .

hadj
| 13-06-2018 18:34
les événements qui ont jalonné la vie politique ces derniers temps, apportent une preuve supplémentaire que ceux qui président aux destinées de la tunisie ont échoué lamentablement et sont devenus purement et simplement un danger réel pour l'état et sa pérennité. Après avoir détruit méthodiquement les instutitions à la faveur de la jacquerie qu' a connu le pays en2011,les nouveaux maîtres de la tunisie se sont révélés incapables de construire quoi que ce soit. le bilan des 7 dernières années est catastrophique : chômage, inflation, chute du dinar, disparition de la classe moyenne, faillite du système éducatif, destruction de la santé publique, pénurie diverses qui privent les tunisiens de médicaments et les met en danger, départ massif des investisseurs tunisiens et étrangers ,des competences et de la jeunesse tunisiennes vers des cieux plus cléments, bref la tunisie devient un pays où il ne fait pas bon vivre...ses derniers temps les choses se dégradent et chaque jour apporte son lot de scandale et nous constatons que nous sommes gouvernés par des gens peu recommandables:la preuve? les soupçons qui touchent deux anciens ministres de l'intérieur: l'un serait mêlé à une affaire touchant à la sécurité de l 'état et l'autre préparerait un coup d'?tat..purement et simplement!!nous voilà rassurés! l'heure est grave et la tunisie traverse une zone de grave turbulences! il grand temps pour que le président de la république monte en première ligne et use de ses prérogatives pour sauver le pays du danger qui le guette .

Abel Chater
| 13-06-2018 13:48
Les observateurs politiques neutres et impartiaux en Tunisie, dont j'y fais partie, nous avions illustré à maintes reprises, nos multiples étonnements au sujet du comportement mitigé de Lotfi Brahem à la tête du Ministère de l'Intérieur, de loin avant l'apparition de cet article du journaliste français Nicolas Beau, qui représente en vérité, une réponse logique et plausible à nos doutes, à nos étonnements et à nos exclamations. Il nous est arrivé même de penser que Lotfi Brahem, ne possède aucune influence sur le déroulement de son ministère ni que les Sécuritaires ne le prennent au sérieux. Le doute était focalisé sur cette théorie, du Chef qui veut être aimé par ses subordonnés, coûte à faire couler le bateau qu'il pilote lui-même. Beaucoup de dépassements hors-la-loi et totalement indisciplinés de la part des Sécuritaires, ont trouvé lieu sous son égide sans la moindre rétorque disciplinaire de sa part. La corruption a pris de l'ampleur. Un comportement louche de la part d'un ex-commandant en chef de la Garde nationale, de discipline plus proche des militaires que des civils.
Je m'arrête là, parce que je ne suis ni contre Lotfi Brahem ni avec lui. Il y va de la sécurité de notre Patrie la Tunisie. Parler dans le vide sans attendre les résultats juridiques des deux Justices civile et militaire de notre deuxième République tunisienne de régime parlementaire, serait une folie malhonnête et sans le moindre sérieux envers tout le monde.
Bientôt la Justice militaire tranchera dans cette affaire.

Microbio.
| 13-06-2018 12:37
Monsieur le ministre, avez-vous eu recours à Europol ou avez-vous encore des doutes? Dites nous ce que l'Etat tunisien a fait jusqu'ici dans cette affaire, je pensais que nous avions une démocratie, une gouvernance transparente et une presse libre.

veritas
| 13-06-2018 12:28
C'est un scénario monté de toute pièces j'aurais bien aimé que ça saurait vrai,le vrai bonheur viendra pour faire passer les khwanjias à la trappe j'ai l'extreme Certitude ....?

hadj
| 13-06-2018 11:00
gharssalli n'est pas un citoyen ordinaire et ce qui lui est reproché ne l'est nullement! c'est un ancien ministre de l'intérieur méle' à une affaire ayant trait à la sécurité de l'état. ne pas prendre de mesures spécifiques à son encontre relève de la démagogie ,c'est peut être une fuite en avant ou une manière de tromper l'opinion publique ,"nous cherchons mais ça prendra beaucoup de temps ".l'attitude du gouvernement dans ce dossier (48h pour arrêter l'intéressé..puis nous prendrons notre temps) jette le trouble parmi les tunisiens d'autant plus que certains milieux affirment que gharssalli a quitté le pays depuis un bon moment!!

Mansour Lahyani
| 13-06-2018 09:41
Brahem est un ridicule pantin, qui ne pourrait réaliser aucune de ces ambitions stratosphériques, bien trop hors de son atteinte, ça, c'est bien vu, et bien enregistré.
Mais "retrouver l'ancien ministre de l'Intérieur, Gharsalli", c'est si difficile que ça, dans un pays si méthodiquement quadrillé ? Allons, Monsieur le Ministre, allons : un peu d'imagination, et vos services tomberont vite fait sur cet infâme personnage!

Nephentes
| 13-06-2018 08:39
Il est heureux que Lotfi Brahem soit un pied nickelé

S'il eut été aussi un sécuritaire aussi retors que benali, il aurait réussi dans les circonstances actuelles

Un problème fondamental se pose en Tunisie, non résolu pour cause notamment de lutte anti-terroriste :

l'éradication de l'état-policier parasite au profit d'un Etat de Droit

Nombre de cadres sécuritaires sont nostalgiques de l'ère benali, où le système sécuritaire était une véritable caste, ce qui a conduit ce pauvre pays à l'effondrement

Nombre de cadres sécuritaires n'ont que mépris et aversion pour la démocratie, parce que ce système remet en cause leurs privilèges

Une partie de ces cadres n'oeuvre pas pour l'intérêt de la Tunisie et de sa Souveraineté, mais oeuvre pour leurs propres intérêts, à l'instar de la caste militaire algérienne.

ils sont littéralement à vendre, et constituent de véritables dangers pour l'intégrité nationale de ce pays;

Cette partie non négligeable de l'appareil sécuritaire tunisien est incommodée par la remise en cause de la connivence entre certains réseaux de l'ombre, notamment sahéliens, et leurs "protecteurs" .

Lotfi Brahem a réussi en peu de temps - et c'est inquiétant- à cloisonner hermétiquement le Ministère de l'Intérieur , à son profit

Avec la complicité active de cadres sécuritaires de haut niveau

Le gouvernement n'a pas contrôlé la situation , notamment au niveau du renseignement; c'est une preuve accablante de faiblesse et d'incompétence; ce sont certains services secrets étrangers qui ont alerté le gouvernement

Ou bien la frange benaliste de la structure sécuritaire sera éradiquée, ou bien la démocratie tunisienne mourra;

EL OUAFFYA
| 13-06-2018 01:37
Quel est l'intérêt de ceux qui sont en train de générer et semer les doutes entre les dirigeants Tunisiens ? Faut s'occuper des préoccupations du peuple et les sièges pour les compétent .Faut tirer de leçons des tremblements de l'année 2011 . le président Bedji fessait confiance envers les pays d'Imaratte sans crainte .

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